Ce midi, pour ceux qui étaient absent de la salle F, il y a eu un débat des plus intéressant entre les candidats pour le Conseil d’établissement. Ceux qui étaient présent durant tout le débat auront sûrement constaté que le P.E.I. a été au coeur d’un grand émoi et que j’ai été défendre et le P.E.I, et les réguliers contre cette attaque. Après, en troisième période, on m’a reproché de n’avoir qu’empiré les choses. Et comment? en défendant l’école au grand complet, c’est-à-dire le P.E.I. et l’EVEREST, mais aussi le régulier. Alors, aie-je mal fait?
J’ai défendu mes principes, ma pensée et aussi celle des autres. J’ai mis mes culottes et je suis allé dire ce que tout le monde pensait, du moins, ce que les personnes autour de moi pensait. D’après moi, tout le monde est d’avis que la majorité des élèves font des efforts pour réussir. C’est sûr que certains ont lus de difficultés que d’autres, mais ils ne travaillent pas moins fort que moi, au contraire même je dirais.
Plusieurs, du P.E.I. surtout, diront que j’aurais dû me la fermer. Mais vous, avez-vous fait quelque chose pour défendre ou le P.E.I, ou le régulier? Non, personne n’a bougé le moindre petit orteil. Je ne l’aurais pas fait non plus si je n’avais pas su que je n’étais pas la seule à être scandalisée, mais après ça, je suis allée au micro, et j’ai défendu l’école, ce que vous qui me critiquez, n’avez pas osé faire!
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J’avais pensé me présenter au conseil des élèves. Puis j’ai abandonné l’idée faute de temps. Mais là, j’ai vu ce qu’aurait l’air le conseil, surtout si ce sont certaines mêmes qui s’y présenteront que se présentent pour le Conseil d’établissement. Il se pourrait que je mette finalement ma candidature, suffit que je m’informe de ce que cela impliquera. Plusieurs personnes m’ont dit que c’est ce que je devrais faire, je vais voir. En tout cas, c’était juste pour le dire, vous en avez sûrement rien à foutre.
Demain, vendredi, on a deux exams. Français. Science. Français, un texte argumentatif. Sujet: la langue française en péril ou non? Science, un exam récurent. Les 20 derniers devoirs. En français, ça va aller bien. J’ai déjà une bonne idée de ma structure. En science, c’est autre chose. Je vais juste checker mon cahier de révision. Ce soir. À part ça pas grand chose de neuf. J’avais une idée. Je l’ai oubliée. Ahh! Ça me revient. Maudit que Le Négociateur c’est bon. Je me suis tapé les deux premieres saisons déjà. En deux semaines, j’ai regardé les 16 épisodes. À matin, le premier de la saison 3. La première chose que je fais ce soir, c’est regardé le 2e. Pourquoi est-ce que je racontes sa au juste? En tk, ça a adonné qui a 2 soir, à LCN avec Denis je sais pu qui, il y avait l’ex blonde de Richard Blass, dit Le Chat. Dans la série, c’est joué par Éric Lapointe. Ben je veux juste dire que ça avait beau être un criminel, il s’est battu pour une bonne raison. Donc, je leve mon verre mm si live ici, j’en ai pas, à Richard Blass, qui malgré ses méthodes assez violentes, voulait juste avoir des meilleures conditions de détention. En tk, vive le Québec Libre!!!
Me, myself and I! Je ne suis plus capable de voir ça partout! J’haïs ça le monde qui se prend pour le nombril du monde. Je dis pas que ça ne m’arrive jamais, mais quand quelqu’un semble faire exciprès (oui! c’est un mot!!!), c’est tellement déplaisant. S’cusez moi pardon si vous vous reconnaissez, parce que oui je vise du monde, mais si vous pensez réellement que la Terre tourne autour de vous, pensez au dicton qui dit de tourner votre langue 7 fois avant de parler. Ça va faire que du bien. Et même si vous le pensez pas, pensez à ce dicton pareil parce que c’est l’impression que vous donnez. Je connaît du monde qui le font juste pour me faire chier (et ça marche) et je connaît du monde qui le font naturellement, qui s’amuse à me ramener dans face la même histoire à chaque fois. Ben ça, c’est encore plus chiant! En tout cas, passons à autre chose!
Patrick Roy…
J’ai beau adorer le hockey, mais je trouve ça pire que le football côté mongollité (encore un autre vrai mot, compris?). Le geste de Patrick Roy que l’on voit sur une photo dans le Journal qui encourage son fils à aller peter la yeule à l’autre goaler même si il veut pas se battre, ça mériterait un aller simple en prison. Ok peut-être pas, mais au moins une suspension en tant que coach et une interdiction de jouer pour le reste de la saison à son fils. Fallait que je chiale un peu là-dessus parce que on dirait que c’est temps-ci, les fils de veddettes du hockey, il se prennent pour des rois alors qu’il sont justes normaux, parfois pire que le reste de la société. Un nom, c’est un nom, Si on veut le prestige qui ient avec, il faut le gagner. Reste avoir si le jeune va l’avoir parce que son père est en train d’en perdre une partie de ce prestige, comme les Lafleurs…
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Ça fait 36 ans. 36 ans que Foglia est à La Presse. Et moi, je suis née il y a 15 ans, juste un peu plus, mais bon, ça change pas grand chose, et ça fait seulement 6 mois que je le lis, même pas, sûrement moins.
Tantôt, je cherchais des infos sur Lagacé. Je cherchais des infos sur le Québec, l’indépendance. Je suis tombée sur de ses chroniques à Lagacé, en fait, un post de son blog. Il parlait de TLMEP, de son entrevue, celle d’il y a un petit bout que j’avais oubliée, mais que j’avais bien aimé. Je l’ai réécouté et quand Guy A. lui fait passer l’entrevue OUBEDON, il parle de Foglia. Ceux qui le lisent savent bien qu’il déteste les compliments. Pourtant, Lagacé lui en a fait tout un. Foglia c’est pas n’importe qui. Avoir la page 5 de La Presse pendant des décennies, c’est tout un exploit. Foglia, c’est le top, y’a rien en haut, peut-être Dieu ou un extra-terrestre, ça dépend de la vision, mais faut encore y croire. Foglia, tout le monde l’admire, beaucoup le lise, certains sont d’accord, d’autres non, mais en tout cas, si on veut s’ostiner, suffit de le lire.
Foglia, il faudrait tous le remercier. On l’a tous lu au moins un fois (vous êtes bien mieux sinon…) et cette (unique?) fois là, je suis sûre que vous avez trippé. Non? je dois être nowhere un peu…Anyway, les remerciements, il adore ça et il le dit. Moi, je l’ai appris dans son article sur Geason, ça s’appelait «Geanson et moi» je crois. Je vais le aire même si je sais qu’il ne lira jamais ce post, mon blog. S’il y a bien une personne qui m’a donné le goût d’écrire, c’est lui. S’il y a quelqu’un qui m’a fait réfléchir, c’est lui et s’il y a quelqu’un qui jour après jour, chronique après chronique, qui me donne le goût de faire ce métier, c’est lui. Je dis pas que Martineau ou Boisvert (qui est très sympathique soit dit en pasant) ou encore Lagacé (il va sûrement finir par venir…) y sont pour rien. Mais Foglia, il a dû influencer plusieurs journalistes et chroniqueurs.
Bon, je vais arrêter je crois. Avec Internet, on sait jamais alors si il tombe sur cette chronique (les chances sont tellement nulles), je voudrais quand même pas qu’il se sente mal-à-l’aise, parce que je le complimente un peu. En passant, il paraît que Foglia, ça se pronnonce «Follia», et la source est vérifiée.
Salut,
Savez-vous quoi? Sûrement pas, mais la vie, c’est une utopie jusqu’à un certain moment. La mienne vient de se terminer ici. J’avoue que je pourrais vous mettre en contexte. Je reviens d’une pratqiue super le fun et assez intense. Dans l’auto, je commence à parler de ma mère du futur, du cégep quoi. Et là, j’ai réalisé quelquchose. La chose qu’elle veut au fond d’elle, c’est que je fasse un bac en bio et que je suive ses traces. JAMAIS! Moi, je trouve deux choses qui clochent là-dedans. De un, je déteste la bio, de deux, je veux pas suivre ses traces. Mon utopie est bien simple, je pensais pouvoir faire ce que je voulais dans la vie mais JAMIS au grand JAMAIS, je pourrais aller au Collège Militaire. Et si ça me tentait? JAMAIS!!!
«J’ai pas mis mes enfants au monde pour les envoyer se faire tuer!»
BULLSHIT!!! On va tous mourir un jour et si moi je peux le faire en pratiquant un métier que j’aime, alors aussi bien le faire. Je sais pourtant que je n’irai pas au CM, je sais qu’à la place, je vais diriger La Presse (peut-être pas mais bon, on peut rêver), ou du moins y avoir écrit. Si je peux aller faire un voyage dans un pays X en guerre pour un article, je vais le faire parce que partie comme c’est là, je sais que je vais avoir un ami sur le terrainq qui lui, aura eu les guts pour y aller. Je te dis chapeau Fred, sincèrement, et j’espère que même si tu pars l’an prochain, on va se revoir pour déconner et regarder un nouvelle pub que tu auras fait ou parler du bal des cadets (accompagné de Fl…). De toute façon, tu habites toujours à 2 rues, 1 trottoir et un dizaine de maison de chez nous, non? J’espère juste ne pas devoir écrire que tu es mort au combat.
Julie
Voici le texte que j’ai écrit pour le dernier numéro de l’Écho. Note à la direction même si je sais que la personne visée ne la lira jamais: les felquistes sont mes héros et si j’étais née avant, j’aurais été une des leurs une des leurs et peut-être m^me j’aurais fait partie de la cellule Chénier ou Libération. Vive le Québec LIBRE!
Une vague connaissance que j’ai connue lors d’une pratique de balle molle parlait avec ses amies de comment on peut être fier d’être québécois. Bonne question n’est-ce pas? Peut-être que ma réponse vous intéresse? Tout en une question de loyauté.
Avouez que voue ne comprenez pas! D’accord je m’explique. La loyauté est un concept que je trouve très abstrait. Ça dépend de nos valeurs. Dans ce cas ci, c’est être loyal envers nos ancêtres plus ou moins lointains. Si on commençait par Jacques Cartier. Sans ses explorations de fous, on ne serait pas là! Puis, il y a eu tout ces gens, les patriotes, qui se sont battu pour la langue française. Je parle ici de Papineau et de ses amis, des douze qui furent pendus, des autres déportés et exilés. Tous ceux-là ont mis tout leur cœur pour qu’aujourd’hui, nous soyons fiers de nos origines et que le Canada ne soit pas assimiler par les anglais pour une énième fois!
Mais il y en a encore d’autres! Ceux-là sont un peu plus discrets, souvent méconnus de notre génération, mais c’était il y a moins longtemps. Par exemple, René Lévesque et Camille Laurin ont grandement aidé à la protection de notre culture en instaurant la controversée Loi 101. Pourtant, on ne peut pas en dire que du mal même si elle ne fait pas l’unanimité.
Il y a aussi eu un autre groupe de Québécois qui ont voulu changer le monde : les Felquistes. Oui! Ces terroristes qui ont fait exploser des bombes dans des boîtes aux lettres! Bien sûr, ils ont dépassé les bornes lorsque les cellules Chénier et Libération ont enlevé des politiciens et qu’un des otages a été tué, mais ils agissaient pour une noble cause, la création d’un état souverain dirigé par des Québécois, pour des Québécois. Ils essayaient de continuer le travail des patriotes de 1837-38. Ils voulaient prouver que Lord Durham avait tort dans sa célèbre déclaration : «C’est un peuple sans histoire et sans littérature», en parlant des Québécois.
Pensez bien ce que vous voulez, mais être québécois, c’est être fier de son passé. C’est de vouloir qu’on reste une nation différente. C’est démontrer que ce n’est pas après plusieurs tentatives que les anglophones vont nous assimiler. Pour réussir cela, il faut faire de petits gestes comme refuser d’être servis en anglais au restaurant ou exiger que les instructions d’un modèle à coller soient en français lisible.
P.S. À tous ceux qui penseront que les patriotes ne se sont pas battus pour notre langue, qu’a fait le Parti Canadien lorsqu’il est entré à l’Assemblée Nationale? Rétablir le français comme langue officielle!
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Ceux qui me lisent savent sûrement que je veux devenir journaliste. Même ceux qui ne connaissent pas ce blog, mais qui me côtoient le savent. Aujourd’hui, je veux vous parler de cette profession, mais pas le côté nord-américain ou européen super facile où les seules difficultés sont d’entrés dans des buildings ou parler à tel ou tel personne. On est chanceux ici, on peut s’exprimer aisément sans avoir peur de se faire tuer. Ce n’est pas le cas partout dans le monde, on le sait tous, mais on ne fait rien. Je ne blâme personne, moi-même avant aujourd’hui je ne m’étais pas rendue compte à quel point le nombre de journalistes assasinés étaient importants. Des quelques histoires que j’ai lue, il y en a une qui m’a touchée. Un homme, un haïtien, qui avec sa femme, n’a jamais arrêté de combattre le régime politique dictatural en place qui baillonait les journalistes.
Toute sa vie, il n’a vécu que pour donner à son pays une radio libre et en créole. À plusieurs reprises, il a dû s’éxiler, alors que sa vie était en danger. Il fut finalement assassiné devant sa station de radio en 2000, un 3 avril. Cela fait près de 8 ans…Les assassins ne furent jamais identifiés, on sait seulement qu’ils pouraient avoir été commandé par le parti Lavalas qu’il avait déjà appuyé alors que Jean-Betrand Aristide se présentait aux élections. Quant à sa femme, elle continua son combat jusqu’à son exil en 2003, alors qu’on tenta de l’assassiner.1
Pensez-y bien, que feriez-vous si demain, tous les Richard Martineau, les Yves Boisvert, les Pierre Foglia et leurs comparses à travers la province étaient assassinés? Pourquoi ne le faisons-nous pas pour les autres alors?
1Source: Wikipedia