So where am I?


Sauveteur du monde
25 juin, 2009, 10:57
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Je m’enfonce un à un les couteaux au plus profond de mon âme. Rien ne me dérange plus, la douleur créé par le doute est déjà trop immense pour que le reste m’affecte. Je me perds dans les raisons que j’invente à mon état. Tentative de justification parce que ça me fait penser à autre chose. Parce que je suis si perdue que je ne suis plus moi-même. Les autres, leurs décisions, leurs actions, leurs faiblesses, rien ne m’importe plus maintenant. Je reste de marbre devant tout. Preuves à l’appui. Avec exception, comme toute règle de français. Mais l’exception, c’est ma promesse, un inviolable, une à moi-même, celle de m’émerveiller. Comme une enfant. Et c’est arrivé. Heureusement. Pendant quelques minutes, je me suis envolée. Dans l’univers le plus enfantin. Certaines personnes ne sauront jamais qu’ils nous ont fait du bien…tristement…



Je détestes…
25 mai, 2009, 8:14
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Vaudreuil,
Les banlieues,
Les paysages,
Les endroits sans histoire,
Les abus,
Les politiciens actuels,
Qu’on dégrade l’espace publique,
Me perdre,
Les muffins au blé,
Le Canada,
L’incompétence,
La sur-réalité,
L’ignorance,
L’idiotie,
L’immaturité,
Mon âge,
Les listes.

C’était pour la “beauté de la chose”. Je sais vraiment pas où je m’en vais avec ça, tant que c’est quelque part ça me va!



J’ai le gout de recommencer mon blog!
16 mai, 2009, 12:22
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Voilà, j’ai enfin le goût de réécrire ici. C’est la liberté qui me manque sur PM, pouvoir écrire n’importe quoi, tout ce qui me passe par la tête et que je préfère écrire dans mon cell en ce momment. 

J’ai le goût de plein de choses ces temps-ci. Pas juste d’écrire. Je veux faire du skate dans la rue mais j’habite trop loin des trottoirs. C’est plate faire du skate dans un quartier résidentiel. Où voudriez-vous que j’aille de toute façon dans une place où il y a juste un dépanneur à comme 10 minutes? Et en plus, j’ai l’impression qu’y a personne ici. En fait, y’a personne dans ma vie. Je me pognes avec tout le monde. Je déteste le monde ces temps-ci pis le pire c’est que ça me fait rien. Ça me fait même presque plaisir. J’ai snobbé du monde avant-hier. J’imagine que la personne ne lit même pas mon blog. Trop prise dans son monde, son petit bonheur immature. C’est pas que ça me fait chier, plus maintenant, avant un peu beaucoup. Mais ça m’écoeure de toujours parler de son chum.Moi l’explicite, je suis pas forte là-dessus. Je détestes en savoir trop sur eux. Les autres je m’en fou. Mais eux…je suis presque dégoutée. Trop d’informations, c’est dégoutant. Et dire qu’ailleurs, c’est ce qu’ils veulent être informés. Je détestes le monde. Mais j’adore mon micro-univers. Je veux pas que l’avenir le détruise comme c’est parti…

P.S. J’ai décidé d’écrire sous mon nom de PM, Idée-Fixe, mais je suis encore Julie. Non, je n’ai pas changé de nom, pas encore…



Un an…
17 décembre, 2008, 11:49
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Je recommence mon blog, malgré cette année qui se termine. Demain, 18 décembre, ça fera un an. Triste date. Tellement heureuse en même temps. Il y a un an, un grand homme mourrait, mon grand homme. En fait, ce n’était pas réellement un grand homme aux yeux de tout le monde, des autres personnes, mais pour moi, c’était quelqu’un de grand. Il n’a pas changé le monde, mais il m’a changé moi.  Il n’a pas sauvé la planète, mais quelques forêts. Il n’est pas connu, mais moi je le connaîs. Et c’est tout ça qui compte, évidemment.

Cet homme, c’était mon grand-père, mon parrain. Un homme simple, qui aimait son chien, jouer au carte, marcher dans la forêt et Les Simpsons. Il n’avait pas besoin de millions de dollars pour être heureux. Il n’avait pas besoin de bijoux, de voitures de luxe ou de tout autre objet. Sa seule envie, son seul plaisir, était de nous voir, tous, réunis, en famille, comme un vraie famille. Heureux, souriants, aimants. S’aimant.

Mon grand homme est mort il y a un an, le 18 décembre. Moment triste pour nous. Délivrance pour lui. Parce qu’en plus d’avoir vécu presque 85 ans, à un mois près, il était un combattant et se battait depuis des années contre un, deux, des cancers. Pour son bonheur, il était temps qu’il parte. La souffrance n’est pas une vie, pas pour mon grand homme. Au revoir Grand -Popo-Raoul. Pour toi, toi qui croyait en Dieu, en Jésus, laisse moi chanter, toute la journée, cette chanson qu’on te refusa.

« Si tu Dieu existe et qu’il t’aime comme tu aimes les oiseaux, comme un fou comme un homme.» Claude Dubois