Day after day, night after night
The only thing I’m sure is that you will go away
Too soon, too late, both are answers
You started to talk to me but didn’t finish
The first night, I just forgot it
The second I started to think
The third, I told you when you were not there
The fourth, when you were still there
And the fifth, I had not the strengh to argue
Last night, you did it again
What could I say, I wasn’t on the computer
I knew I shouldn’t say anything
So this is what I did
You are making me mad
I know it’s the way you are
But I also know that I can’t let you do it
’cause I prefer the real way I am
And this way can’t stand your manners
For once, I understand
How you feel about him
Not that I passed threw it
It’s just that I’m in the same situation
Totally diferent circonstances
But so many thinks alike
You c’ant understand
And I can’t too
You it’s for a boy
Me it’s for a men
You used to like this boy
I used to respect this men
This boy broked your heart
This men never liked me
This boy used to be nice
This men have never been nice to me
Both of us will have to live with them
Me till next year, you till you’re gone
But in their differences they are alike
They hate us but we don’t why
From this morning, you stopped
I used to see you out there
But now, you are hidding
Or is it me?
I used to talk to you when you are there
I used to smile when I see you
But now I want to hit you
For your new personality I can’t stand
I used to like the way you look at me
I used to meet you evrywhere
But now, you are not with us
We used to be 5, today we are only 2
You changed your two personalities
You became arogant and with no feelings
And you, you were just having fun on me
Just go in vacantion, like you said, you’ll be better without me
We used to have fun all 5
We used to be very close
Now, what is left, is nothing less than a desert
A desert of forgotten love and forgotten friendship
You were the only ones who were very important to me
You had all my trust
But you manage to loose it
I know I won’t forget it
Both of you were special
Both of you were different
With you, I have so many good memories
In that little place we use to go
In front of my house with your bike
And with you, I was loosing all my minds
You were listening to me like no one
You were undescriptibly sweet
And now, you have one more point in common
I’ve never hated someone like you two
I’ve never been so frustated
You screamed that I was “fru” this morning
Since when does it affects you?
And you, you were just so hittable
How could you forget everything about her so fast?
Both of you were my best friends
Both of you are almost my biggest ennemies
Me, myself and I! Je ne suis plus capable de voir ça partout! J’haïs ça le monde qui se prend pour le nombril du monde. Je dis pas que ça ne m’arrive jamais, mais quand quelqu’un semble faire exciprès (oui! c’est un mot!!!), c’est tellement déplaisant. S’cusez moi pardon si vous vous reconnaissez, parce que oui je vise du monde, mais si vous pensez réellement que la Terre tourne autour de vous, pensez au dicton qui dit de tourner votre langue 7 fois avant de parler. Ça va faire que du bien. Et même si vous le pensez pas, pensez à ce dicton pareil parce que c’est l’impression que vous donnez. Je connaît du monde qui le font juste pour me faire chier (et ça marche) et je connaît du monde qui le font naturellement, qui s’amuse à me ramener dans face la même histoire à chaque fois. Ben ça, c’est encore plus chiant! En tout cas, passons à autre chose!
Patrick Roy…
J’ai beau adorer le hockey, mais je trouve ça pire que le football côté mongollité (encore un autre vrai mot, compris?). Le geste de Patrick Roy que l’on voit sur une photo dans le Journal qui encourage son fils à aller peter la yeule à l’autre goaler même si il veut pas se battre, ça mériterait un aller simple en prison. Ok peut-être pas, mais au moins une suspension en tant que coach et une interdiction de jouer pour le reste de la saison à son fils. Fallait que je chiale un peu là-dessus parce que on dirait que c’est temps-ci, les fils de veddettes du hockey, il se prennent pour des rois alors qu’il sont justes normaux, parfois pire que le reste de la société. Un nom, c’est un nom, Si on veut le prestige qui ient avec, il faut le gagner. Reste avoir si le jeune va l’avoir parce que son père est en train d’en perdre une partie de ce prestige, comme les Lafleurs…
Classé dans : Opinions
Ça fait 36 ans. 36 ans que Foglia est à La Presse. Et moi, je suis née il y a 15 ans, juste un peu plus, mais bon, ça change pas grand chose, et ça fait seulement 6 mois que je le lis, même pas, sûrement moins.
Tantôt, je cherchais des infos sur Lagacé. Je cherchais des infos sur le Québec, l’indépendance. Je suis tombée sur de ses chroniques à Lagacé, en fait, un post de son blog. Il parlait de TLMEP, de son entrevue, celle d’il y a un petit bout que j’avais oubliée, mais que j’avais bien aimé. Je l’ai réécouté et quand Guy A. lui fait passer l’entrevue OUBEDON, il parle de Foglia. Ceux qui le lisent savent bien qu’il déteste les compliments. Pourtant, Lagacé lui en a fait tout un. Foglia c’est pas n’importe qui. Avoir la page 5 de La Presse pendant des décennies, c’est tout un exploit. Foglia, c’est le top, y’a rien en haut, peut-être Dieu ou un extra-terrestre, ça dépend de la vision, mais faut encore y croire. Foglia, tout le monde l’admire, beaucoup le lise, certains sont d’accord, d’autres non, mais en tout cas, si on veut s’ostiner, suffit de le lire.
Foglia, il faudrait tous le remercier. On l’a tous lu au moins un fois (vous êtes bien mieux sinon…) et cette (unique?) fois là, je suis sûre que vous avez trippé. Non? je dois être nowhere un peu…Anyway, les remerciements, il adore ça et il le dit. Moi, je l’ai appris dans son article sur Geason, ça s’appelait «Geanson et moi» je crois. Je vais le aire même si je sais qu’il ne lira jamais ce post, mon blog. S’il y a bien une personne qui m’a donné le goût d’écrire, c’est lui. S’il y a quelqu’un qui m’a fait réfléchir, c’est lui et s’il y a quelqu’un qui jour après jour, chronique après chronique, qui me donne le goût de faire ce métier, c’est lui. Je dis pas que Martineau ou Boisvert (qui est très sympathique soit dit en pasant) ou encore Lagacé (il va sûrement finir par venir…) y sont pour rien. Mais Foglia, il a dû influencer plusieurs journalistes et chroniqueurs.
Bon, je vais arrêter je crois. Avec Internet, on sait jamais alors si il tombe sur cette chronique (les chances sont tellement nulles), je voudrais quand même pas qu’il se sente mal-à-l’aise, parce que je le complimente un peu. En passant, il paraît que Foglia, ça se pronnonce «Follia», et la source est vérifiée.
Salut,
Là, je suis juste trop contente. Ça y est! Je l’ai trouvé. J’ai eu une idée de génie. Vous savez le genre d’idée du siècle!! Il suffit que ce soit accepter et je suis en business!!! En plus, j’ai une personne ressource qui est habituée au système!! Ok j’y arrive! J’ai trouvé mon projet personnel!!! Je ne vos dit pas c’est quoi, mais ça touche l’histoire du Québec!!!! En tk, je souhaite bonne chance à tous ceux qui cherchent toujours!!! À la prochaine, je vais dormir, j’emballe au maxi de Dorval demain et ce, durant toute la journée!!
Julie (en mode joyeuse!!!
:D:D:D:)
EDIT: Imaginez-vous ça!!! 4000 mots… 4000 petits mots… méchant maximum… je vais en avoir trop à dire… mais j’ai un autre sujet… cette fois, ça touche le journalisme… à me demander si c’est de la chance où si j’attire littérallement les idées… il me reste à choisir… sûrement ce 2e sujet… plus facile et plus sympathique je trouve…