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Fin…

Bonjour,

C’est un message pour vous tous. À toutes les personnes dont la route a croisé la mienne cette année et surtout à celles dont nos routes se séparent trop tôt. C’est une petit message, quelque peu nostalgique je l’accorde, pour terminer cette année, pour conclure un chapitre trop court qui aurait dû durer plus longtemps.

On a commencé cette écriture dans un contexte bizare: le journal. Grâce à Mathieu, on s’est créé une belle gang. 5 personnes, toutes différentes, qui se sont retrouvés. Mathieu, Pierre-Luc et moi, on se connaissait. Mathieu et Viviane aussi. Amélie et Viviane. Finalement Amélie et moi. Malgré les quelques liens manquants, après peu de temps, nous avons eu droit à tout un pentagone. Il a suffit d’une chose pour que tout éclate. Nous avons maintenant des duos. Amélie et Moi. Pierre-Luc et Mathieu. Amélie et Viviane. Mathieu et moi. Viviane et Pierre-Luc. Le reste n’existe plus.

Puis, un peu plus tard par contre, il y a eu Frédéric. Je ne me rapelles même plus comment il est entré parmi nous, mais c’était avant que tout soit détruit. Quand même, les souvenirs sont nombreux, que ce soit des vidéos totalement absurbe que tu nous montrais ou ta seule présence.

Et ensuite, ce fut le handball. Et là, j’ai rencontré une pesonne super sympathique: Manuel. On ne se connaissait pas, mais un soir, je l’ai ajouter sur Facebook et la première chose que j’ai su, c’est qu’il ma dit: “Hey salut championne!” (vous pouvez aller voir mon wall pour confirmer). Après, Amé et moi, on a commencé à se tenir avec lui, puis avec ses amis qui sont devens les notres aussi. Les parties de aki et de soccer nous ont rapproché peu à peu. Je pourrais vous nommer tous, mais je ne suis même pas encore assez sûre de vos noms pour ne pas oublier quelqu’un d’important ou pour pas faire de fautes.

Mais avant le aki et le soccer, il y a eu Christiane (et les patates). Ahh que nous l’avons ris celle ou Amé et toi avez niaisé Pierre-Luc avec ça. Je crois que je n’ai jamais autant ris d’une conversation MSN d’un autre. Aucune de nous ne va lâcher la patate à présent (ou la pomme de terre).

Et maintenant, ou en sommes-nous? Et bien Amé et moi, nous n’avons jamais eu autant de plaisir à être ensemble. Je ne parles que très rarement à Pierre-Luc, un peu moins souvent qu’à Viviane et encore. Mathieu et moi, nous sommes redevenus amis, mais ce n’est pas le plus important.

L’an prochain, je serai rendu ou vous êtes présentement: à la fin. La seule différence, c’est que je ne vous aurai plus. Vous serez tous parti de votre côté. L’an prochain, je vais repenser à vous. Je vais maudir mes parents de m’avoir fait naître en 1992 plutôt qu’en 1991. Mais en même temps, qui sait si nous nous serions rencontré.

Là, j’ai le coeur gros, les larmes aux yeux (presque) et la gorge serrée. Je vais m’ennuyer…que ce soit cet été ou l’an prochain. Vous avez été les plus belles choses de mon secondaire, ce qui a fait de mon secondaire 4 la plus belle année. Peut-être que l’an prochain sera encore plus amusant, mais vous ne serai plus là pour en profiter avec moi alors ce ne sera pas aussi amusant. Et il y aura le bal…qui me fera penser à vous tous. Ce sera difficile, mais on se revera, je l’espère.

Pour finir cela, je veux vous dire merci. Sans vous tous, je ne serais pas ce que je suis et je n’aurais jamais véu une si belle année. Merci beaucoup!

Bisou,
Julie

P.S. C’est peut-être le dernier message sur ce blog. Je ne le détruirai pas pour autant, mais je crois qu’il faut que je passe à autre chose, ça me rapelle tant de souvenirs. Toute les choses que j’ai écrites feront partis d’un chapitre de ma vie, confié au grand monde du web. Je dois tourner la page, car sinon, l’année prochaine sera trop difficile…

What a night…

You’ve been in my life for 4 years
Even now you’re out there with me
But we losted each other behind a wall
Love made of blind
Hate opened our eyes

Now I’m lost between the two
A simple day and night destructed me
Why were you like this while you hated me?
Why did you do that while you love her?

Cycle d’intim…

Jour après jour, soir après soir, le cycle se répète. Pourtant, tu sais bien que cela me détruit, mais tu es comme les autres. Pour un moment de confiance, des mois de destruction. Tu es le pire d’entre eux, même si tu ne le sais pas. Et oui, tu as battu mon pire ennemi. Il me détestait, voulait ma mort. Toi tu ne veux que ton plaisir, me détruire. Mais saches que je ne ferais pas la même erreur que j’ai faites l’an passé. J’ai les ressources pour te faire disparaître de ma vie. Jamais plus tu ne pourrais me causer de torts. Fais attention. Mon dernier avertissement annonce toujours le pire.

La trahison du destin

Je dois être maniaque
Je dois être hostile
Mais c’est arrivé trop souvent
Qu’on m’abandonne sans rien dire

La trahison me révolte
Ça en devient obsessif
Mais on ne joue pas dans mon jardin
Après avoir piétiné celui du voisin

Tu es fait pour elles
Tu es pareil à elles
Vous préférez rester gris
Au lieu de choisir votre camp

Après elle, ce fut toi
Après toi, qui se sera?
Mais je ne serai plus là
Mon pardon n’existera pas

Nostalgy or amnesia?

I know you remember that day
The first time we met
I don’t because nothing affected me
But you still remember what I’ve done

Nothing can change the way we are
You changed for a love that doesn’t mean anything
Nothing to me, I’ve many time prooved it to you
Nothing to you, you told me that

We are not from the same world
We are not made of the same thing
As air and fire, our relation is hard to controle
We are too different, like the B… and the B…

Are you nostalgic from what we lived?
Or you just want to forget?
I’ve evolute since we dated
You know it and can’t accept I’m further than you

A nice cocktail of uncertain things

Alone in my head
Lost in my mind
I don’t know what to choose
I don’t know what to say

I have a choice to do
I have a decision to take
Maybe I’ll do an error
I’ll may regret it

What is worst?
Des regrets ou des remords?
Une erreur ou une betise?
Should I wait?

I want but I don’t at the same time
You make my head unsure
Oh…what can I do?
Oh…what should I do?

Hardest decision of my life
Je vais faire une erreur
Je le sens, je le vois
And you won’t even hear about it

Wish you were here

Je voudrais vous faire partager une très bonne chanson. La plupart de vous la connaissez, mais je vous met quand même les paroles. Prenez donc le temps de l’écouter!

So, so you think you can tell
Heaven from Hell,
Blue skys from pain.
Can you tell a green field
From a cold steel rail?
A smile from a veil?
Do you think you can tell?

And did they get you to trade
Your heros for ghosts?
Hot ashes for trees?
Hot air for a cool breeze?
Cold comfort for change?
And did you exchange
A walk on part in the war
For a lead role in a cage?

How I wish, how I wish you were here.
We’re just two lost souls
Swimming in a fish bowl,
Year after year,
Running over the same old ground.
What have we found?
The same old fears.
Wish you were here.